CASSIS-CARNOUX - SPORTING TOULON : 1-0 A La Ciotat (stade Bouissou), Cassis-Carnoux bat SC Toulon 1-0 (1-0)
Arbitrage de MM. Sylvestre, Wullems et Verlhac.

But.- Cassis-Carnoux. Asuar (24').
Avertissements.- A Cassis-Camoux, Asuar (29'), Biancotto (43'), Dufau (79'); à Toulon. Gbadamassi (34'), Dridi (41').
SOCC.- Khedairia. Amiri, Barillon, Bian. cotto, Savry (cap), KraKhi, Hamel, Muai, Nadji, Behe (Ramael 54• puis Ghilas 77'), label (Duf au 69•. Arroub, Martello. Entraineurs : Bérenguier et Hassaine.
Sporting Toulon Var.- Pansier, Legoff, Romey, Boumillat, Atoko (cap), Diallo, Simon (Camara 60'), Grimaldi (Sane 80'), Gbadamassi, Dridi, Modeste, Sbai, Venail. Entraineur : Cvetkovic
Cette rencontre avait un parfum spécial pour Jean louis Bérenguier, le coach du Cassis-Camoux, qui a passé vingt-deux ans de sa carrière sportive au Sporting Toulon Var (STV). Mais les Toulonnais, nullement impressionnés, abordaient le match sans complexe. Pourtant. les Provençaux s'offraient d'entrée une grosse occasion : Nadji, idéalement servi par Kraichi, enlevait trop sa frappe, devant le portier varois, Pansier (8e). La réponse de Toulon était immédiate : Urai, parti dans le dos de la défense locale, venait buter contre Khedairia, sorti à sa rencontre (20e). La partie était alors équilibrée, Cassis-Carnoux défendant tant bien que mal son statut de favori, Jusqu'à ce coup franc obtenu à l'entrée de la surface de vérité. Ludovic Asuar, ex-pensionnaire de l'élite et spécialiste des coups de pied arrêtés, s'en chargeait, et logeait la balle en pleine lucarne (1-0, 24e). Le SOCC avait fait le plus dur, et aurait pu se mettre plus rapidement à l'abri sur un centre de Amiri, repris par la téte de Behe : le cuir frôlait le montant des buts toulonnais (28e). Les deux formations se neutralisaient jusqu'à la pause, et plus rien ne sera à noter.
Intenables supporters toulonnais
Une mi-temps "animée" du côté de la centaine de supporters de Toulon. qui déclenchaient une véritable bataille contre les stadiers locaux : l'intervention des forces de l'ordre rétablissait le calme.
Côté football, les visiteurs revenaient sur la pelouse plus véloces et entreprenants, à l'image de cette terrible frappe de Drivai, obligeant Khedairia à boxer le ballon (48e).
Toulon monopolisait la boule. mais péchait aux abords de la surface, tandis que la défense des Provençaux. orchestrée par un Bruno Savry impérial. ne laissait rien filtrer.
Les Toulonnais, impuissants. se résignaient alors à des frappes lointaines. mais sans danger pour le gardien adverse. le SOCC aurait même pu tuer le match sur un corner botté par Dufau. la tête de Itarillon passant tout près des cages de Pansier, qui n'avait pas bougé.
Ce sera la dernière "cartouche", Cassis-Carnous, sans avoir fait un très grand match, assurait l'essentiel.