Fabrice Groisil a réussi son pari, être sélectionné avec les Bleus.
Il est passé du terrain au parquet en un clin d'oeil. il a franchi l'air libre pour la salle parfois surchauffée sans la moindre difficulté ni appréhension. Fabrice Groisil s'est initié au futsal comme on frappe une balle au rebond dans la surface de réparation sans laisser la moindre chance au gardien adverse. Pleine lucarne. Et ça marche. Pardon, ça file droit au but. « La technique et la tactique sont les qualités premières pour être un bon joueur de futsal », avoue Fabrice qui, en décembre, a réussi son pari : être sélectionné avec les Bleus et participer à une double confrontation France-Belgique (1). « J'ai eu de bonnes sensations, même si je n'ai pas eu trop de temps de jeu, notamment lors du premier match. Ce fut une belle expérience qui, je l'espère, ne va pas s'arrêter en chemin », souligne-t-il. « J'ai découvert le futsal grâce à un ami, David, devenu, depuis, président du club de Six-Fours où j'évolue ».
En dehors de ce sport plaisir Fabrice s'est forgé un moral au football. Licencié sous les couleurs du Las (division d'honneur), chère au président Jean-François Fogacci, Fabrice vit pleinement sa (double) passion. « Au Las, je m'épanouis un peu plus », explique le jeune prodige de vingt-deux printemps. « Roger (Martucci, entraîneur lassipontain) a su me faire confiance » ajoute Fabrice.
Un passage par ToulonDe Toulon à Six-Fours, Fabrice a beaucoup voyagé dans le monde de la balle ronde. Natif d'Ollioules, il a évolué sous les couleurs du Racing de Maurice Revello avant de s'exiler en Bourgogne, au centre de formation d'Auxerre.
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